Frédéric Wagemans


 

 

Frédéric Wagemans né en 1968, entame son parcours artistique en 1980. Il a pour maître à cette époque, son père spirituel d’accompagnement éducatif et affectif, le peintre et sculpteur Ostendais Jean-Marie Freddy Danneel (1929-2008). Danneel, qui à l’âge de cinq ans posa sur les genoux de James Ensor (1860-1949), est connu pour son oeuvre portant la marque du surréalisme. La mère de Frédéric Wagemans a été le modèle de Danneel pendant de nombreuses années.

Au cours de cette même année 1980, Frédéric Wagemans entre en élève libre à l’Ecole d’Art Plastique d’Uccle. Le corps professoral découvre son niveau acquis dans l’enseignement privé et le place dans la dernière année du cycle académique. Il poursuit son apprentissage dans la classe de Georges De Praetere. De 1987 à 1989, il approfondit sa maîtrise technique des contrastes dans les atmosphères de nuit chez le peintre surréaliste Paul Delvaux (1897-1994) à Furnes, toujours dans le cadre de cours privés.

A partir de 1990, les années de la maturité artistique commencent pour Frédéric Wagemans. Il entre dans la Maison des Arts du Goddiarch à Villers-la-Ville où il expose lors de différents Salons pendant six années consécutives. La revue BrabantTourisme lui commande d’illustrer un article qu’il écrit à l’occasion du bicentenaire de la mort de Mozart en 1991. A cette occasion, il réalise plusieurs dessins au graphite dans une technique classique.

En 1995, Frédéric Wagemans est introduit auprès de la célèbre artiste Akarova (1904- 1999). Il devient son ami et réalise son portrait au fusain. Wagemans réalise un second portrait de la danseuse, à la sanguine. Ce portrait illustrera le livret de la conférence que l’artiste consacre lui-même à Akarova au Théâtre Royal de la Monnaie, en mai 1996. La conférence de Frédéric Wagemans a été enregistrée sur CD. La narration fut partagée entre l’artiste peintre et la journaliste de la RTBF, Michèle Cédric.

Après une exposition à Waterloo en 1995, Frédéric Wagemans continue à peindre à l’acrylique. La particularité de ses œuvres de cette période consiste en un monochrome bleuté dont la thématique est consacrée au corps masculin. De 2001 à 2002, Frédéric Wagemans se retire dans le Château Doyen de Sautin (commune de Sivry-Rance) où il réalise de nombreux croquis et dessins séparés et explore la poésie que ce lieu lui inspire. Entre 2004 et 2012, Frédéric Wagemans peint divers portraits dans des techniques multiples allant de la sanguine à la peinture à l’acrylique en passant par le fusain, le graphite et le sépia.

A partir de 2010, il réalise une centaine de croquis répartis dans trois carnets: des instantanés de la vie courante, mais également des scènes poétiques dans lesquelles il transpose son savoir historique au même titre que ses expériences personnelles. En octobre 2012, Frédéric Wagemans reçoit la commande de 11 tableaux dans un cabinet d’affaires et accepte de peindre dans cet espace juridique jusqu’au mois de janvier 2015 où les avocats de la société deviennent les témoins directs de la naissance des œuvres de cette collection.

Dans le courant de l’année 2013, l’artiste fait le portrait d’un homme de loi en commande séparée et à son privé, en présence du modèle. En janvier 2014, Frédéric Wagemans expose à Bruxelles dans l’une des galeries du quartier du Sablon. Cet événement fut rehaussé de la présence de S.A.R. le Prince Laurent de Belgique.

En juin 2015, Frédéric Wagemans portraiture le Comte Charles d’Yve de Bavay au domicile de celui-ci. L’artiste peint son modèle dans une technique héritée du classicisme de Cour. Il le représente en armure. Janvier 2016: exposition à Bruxelles. Eté 2016: Frédéric Wagemans est sélectionné en tant que Membre du Cercle des Artistes Européens et participe au 5ème Salon du C.A.E au Château de Saint-Max en Lorraine (France). Il y fait la connaissance de Juan Ramirez, filleul de Salvador Dali, et expose à ses côtés.

A la suite de cette exposition, il est nommé Délégué Européen pour la Belgique. En septembre 2016, Frédéric Wagemans obtient la gratification complémentaire de Membre du Conseil d’Administration du Cercle des Artistes Européens. Il est également invité à exposer ses œuvres au Salon d’Automne de Sainte-Maure de Touraine (France) et y reçoit le Prix du Département.

2016-2017: Frédéric Wagemans constitue un portefeuille de 12 lavis qu’il baptise « Voyage d’absinthe ». Il peint ce cycle, à la plume avec les encres de Chine et sépia rehaussées du pinceau à l’eau. En décembre 2016, l’artiste ébauche une nouvelle composition à l’acrylique qu’il intitule « Requiem » en hommage à l’Occident; oeuvre dans laquelle Frédéric Wagemans représente plusieurs personnages à travers les siècles qui ont formé la culture européenne. Janvier 2017, un portrait de Grétry en peinture de Frédéric Wagemans (2 oeuvres originales comprenant un dessin et une peinture de l’artiste entrent dans les compositions à caractère musical de l’artiste).

Mars 2017, Frédéric Wagemans réalise un portrait à la sanguine qu’il intitule « La concentration » sur un papier Canson. Juin 2017, la société académique de Paris Arts Sciences Lettres décerne la Médaille d’Argent suivie du diplôme de reconnaissance et de mérite à Frédéric Wagemans dans la section Peinture et Arts-Plastiques. Automne 2017, Frédéric Wagemans crée ses derniers tableaux de l’année : Requiem, Le Soliste, Promenade avec Mozart, Réchauffement Climatique ainsi que la Fée des Epingles. Novembre 2017, exposition à Grenade. Six lavis rehaussé à l’encre de Chine sur le thème de : « La Critique Sociale ».

Décembre 2017, exposition à Paris : 7ième Salon du Cercle des Artistes Européens. Frédéric Wagemans a peint un tableau sur le vif devant le public. L’artiste reçoit un deuxième Prix de Peinture décerné par le Jury du Cercle des Artistes Européens, pendant le vernissage.

Janvier 2018, Frédéric Wagemans peint le portrait de la Reine Marie-Antoinette selon son interprétation personnelle de l’ex souveraine. Il reprend les caractéristiques de la morphologie de la lignée des Habsbourg de la Maison d’Autriche et représente la Reine Marie-Antoinette à l’époque de son séjour au Château des Tuileries après son retour de Varennes. L’artiste intitule son tableau : « Retour de Marie-Antoinette aux Tuileries ». La technique : acrylique sur toile. Format : 60 x 70.

Afin de marquer le cap de ses cinquante printemps, Frédéric Wagemans très imprégné de musique quand il peint, se consacre également au chant lyrique ainsi qu’à l’écriture. Le 26 janvier 2018, il se produit en récital, en tant que baryton, à travers le rôle de Figaro dans un aria tiré de l’opéra « Les Noces de Figaro » KV492 de Mozart.

En février 2018, il peint « Le Sacrifice » dans le même espace juridique qu’en 2012. Son inspiration s’exprime alors dans un retour au Surréalisme et rappelle Magritte. 

 

Site web : Frédéric Wagemans


Le retour de Marie-Antoinette aux Tuileries
Le retour de Marie-Antoinette aux Tuileries